“Faded racconta di ciò che dimentichiamo” in attesa di The Limiñanas

THELIMINANAS

Se volete passare una domenica sera differente ecco che il 9 novembre vi aspettano The Limiñanas.

Un altro colpo a segno per l’associazione RetroPop Live, che assieme a Bronson Produzioni porta la band francese in Italia. Locomotiv Club ospita una delle poche date in Italia di The Limiñanas.

Lionel e Marie Liminana, dopo avere svalicato i confini francesi e per creare una nutritissima fanbase in Europa e America è pronta a conquistare l’Italia. Il duo, in una formazione live di 6 elementi, presentare dal vivo l’album “Faded” (l’ottavo in studio in aggiunta a diverse colonne sonore e compilation), lavoro che comprende numerosi ospiti illustri come Bobby Gillespie dei Primal Scream, Jon Spencer, Rover, Pascal Comelade, Bertrand Belin e Keith Streng dei Fleshtones.

Abbiamo raggiunto The Limiñanas per un’intervista, per scaldarci in attesa del 9 novembre!

—-intervista tradotta in italiano a seguire, scrolla in basso—-

 

Your music has enjoyed a great relationship with film and TV series on more than one occasion. What’s your relationship with film?

Le cinéma occupe une place très importante dans nos vies. Peu être plus que la musique aujourd’hui..
Le cinéma que je préfère est celui que j’aimais déjà quand j’étais adolescent, celui que j’ai découvert dans les vidéos clubs. Les films d’exploitation, le cinéma de genre, les réalisateurs du nouvel Hollywood, des films comme « Rosemary baby », « marathon man », « le lauréat ». Et les classiques de Carpenter, John milius, John Landis, Spielberg, Lucas.. et puis Sergio Leone, Clint Eastwood, Fellini, . Des films plus obscures aussi. Le cinéma de la Hammer, les films de noels américains des année 80. « Le sapin a les boules », « super Noël ». Je suis un fan ultra d’ animal house ( American collège) avec john bellushi.
Récemment on a adoré « sans filtre » de Ruben Ostlund, le film sur Dylan « un parfait inconnu » , « Anora » de Sean Baker ( et tous les autres films de Sean Baker) et un film de monstres incroyable « freaks out » de Gabriele mainetti..

You initially achieved great success in the United States, before becoming established in Europe. Do you have a date or live performance that you’re particularly fond of on overseas tours?

On a pas mal voyagé à l’étranger grâce aux Liminanas. Marie adore voyager et le groupe a aussi été un prétexte pour découvrir plein de pays ! On a tourné un peu aux États Unis mais aussi en Grèce , en Turquie, en Israël, dans une bonne partie de l’Europe…
L’endroit où je préfère jouer reste l’Angleterre .Pour des tas de raisons. Les conditions sont plus dures mais j’ai à chaque fois le sentiment que c’est là que ça se passe… Les anglais sont très fidèles, il y a des gars qui viennent nous voir sur toutes les dates de la tournée, soirs après soirs.
De nos concerts américains, celui que j’ ai préféré fut le « cake shop » à New York.C’est un petit club dans Manhattan, dans le lower east side. Avec un rideau de boîte de strip-tease des années 60 en fond de scène.. Il y a des vidéos sur you tube de ce concert là. Je jouais en regardant mes pieds, j étais impressionné, on jouais à New York!
Et puis j ai levé les yeux et devant moi il y avait Eric Davidson, le chanteur des New bomb turks, nos copains. Un groupe qu’on avait accueilli chez nous des tas de fois. La situation c était inversée. Il souriait, c était le début d’une aventure incroyable…

In an interview, you said, “Since the ’90s, Perpignan has had a very strong garage-punk scene. The explanation lies in the record stores. There have always been some really good record stores that imported super cutting-edge records. Who had the biggest influence on your musical development, and what was the album that got you started?

J’ écoute du rock et du rythme and blues depuis que j ai sept ou huit ans.j’ ai grandi dans une famille où on écoutait beaucoup de musique. Mon frère Laurent était mods, mon autre frère Serge écoutait plein de choses, de coltrane à kraftwerk…
Les magasins de disques ont joués un rôle essentiel.
Celui que je fréquentais le plus était Lolita
J’y allais toutes les semaines avec Marie. On écoutait des tonnes de trucs et on achetait souvent rien parce qu’on avait pas de blés. Mais c’est là que j’ai découvert le garage punk des sixties et ça a changé ma vie.
J’ai commencé par le « back from the grave numéro 2 » et le « pebbles volume 11 ». Des compilations mythiques. Je les ai essorées. Un nouveau monde s’ouvrait à nous. Le pendant primitif des années 60. Le son qui avait influencé les cramps, les fleshtones, les fuzztones. C était incroyable. Comment les teenagers américain avaient digéré l’invasion anglaise. Ils avaient enregistré avec les moyens du bord des pépites sixties punk incroyables. « Green fuzz » de Randy alvey, « primitive »des groupies, « my flash on you », « you burn me up and down » de we the people, 1,2,5 des haunted

À côté de ça , quand j étais enfant, les deux disques qui m’ont totalement retourné le cerveau furent le « fun house » des Stooges, mon album préféré de tous les temps et la bande originale« d’il était une fois dans l’Ouest » d’ennio morricone.
De ces deux disques on a tout pompé , la fuzz, la mélancolie, la rythmique primitive… tout ce qu’on a pu.

History tells us that you met in high school. How have you changed musically over the years, and what have you achieved that you wouldn’t have expected in 2009?

Il y a rien qu on aurait imaginé en 2009! Au départ on avait monté ce groupe tous les deux pour bricoler nos propres chansons et éventuellement sortir des 45 tours.On ne comptait pas tourner, jouer avec des musiciens… c’était tout le contraire.
On avait aucune ambition particulière.
Depuis j ai arrêté de travailler, fais le tour du monde et rencontrés et même travaillé avec beaucoup de nos héros. Peter hook, jon spencer, pascal comelade , Bertrand Belin. On a vécu des situations démentes années après années. J ai gommé toutes mes frustrations…
Musicalement, malheureusement, je n’ai pas évolué d’un pouce . J’aime toujours les mêmes choses et je porte les mêmes fringues, (en plus grand), qu’à 14 ans!
Mais des gens comme Pascal Comelade ou Laurent garnier nous ont permis d’aller ailleur’ d’essayer des choses..

Your new album, Faded, was released in February of this year. What can you tell us about it? And what new things does it tell us about you?

Faded parle du temps qui passe. C’est aussi l’histoire des actrices oubliées, laissées sur le côté.
Bousillées par les producteurs, le business la chirurgie. Si tu aimes le cinéma il suffit de se poser la questions de leurs disparition des années 30 à aujourd’hui. C’est à chaque fois la même histoire..
On a pas travaillé la dessus par opportunisme, pour coller à l air du temps, mais juste parce que ça bous touchait.
Ma mère est partie quand on commençait l’enregistrement. C’est aussi un disque pour elle.

How do your songs come about?

J,enregistre tout le temps. J ai des démos plein mon telephone, mon MacBook en est plein aussi. J ai peur d’oublier. C’est ça le truc. Il faut enregistrer ou noter tout ce qui passe. J’en jette 90 %.
Je me lève entre 4 et 5 heure du matin tous les jours. J allume ma télé et je met un film. J’ai un sac avec un mini studio à côté du canapé. Je commence par écouter ce que j’ai fais la veille . C’est le matin que je suis le plus lucide . Je nettoie le travail , je coupe je taille et je jette.
Je bosse comme ça jusqu’à ce que marie se réveille. Ensuite je descend au sous sol dans notre vrai studio. Avec les préamplificateurs, les instruments et cie. Et je commence de nouvelles demos
Tout part toujours d’un riffs ou d un beat.
Je cale d’abord une batterie électronique et par dessus j’enregistre le main theme.
Et je construis le track autour de cette idée. Comme dans la musique électronique. Depuis 15 ans avec les liminanas on a pratiquement jamais travaillé sur des structures classique couplet/ refrain.

Is there a song you’d dedicate to the Italian public?

Avec Paola des Jc Satan il y a quelques années on a enregistré une chanson qui s´appelle « i miei occhi sono ituoi occhi ». Sur l’album Costa Blanca. De tout ce qu’on a fait, c est une des chansons que je préfère. L italien est tellement beau. C est la langue que j aime le plus pour la chanson, la pop musique. J adore caterina caseli, mina avec morricone… et aujourd’hui Andrea Lazlo de Simone
Se telefonando …

—intervista tradotta—

1) La vostra musica in più di un’occasione ha goduto di un ottimo rapporto con il cinema o le serie tv. Qual è il vostro rapporto con il cinema?

Il cinema che preferisco è quello che ho già visto quando ero adolescente, quello che ho scoperto nei video club. I film di sfruttamento, il cinema di genere, i realizzatori della nuova Hollywood, film come «Rosemary baby», «Marathon man», «le lauréat». E i classici di Carpenter, John Milius, John Landis, Spielberg, Lucas… e poi Sergio Leone, Clint Eastwood, Fellini, . Des film plus oscura aussi. Il cinema dell’Hammer, i film dei noel americani dell’anno 80. «Le sapin a les boules», «super Noël». Je suis un fan ultra d’ Animal House (American Collège) con John Bellushi. Citiamo l’adorato “senza filtro” di Ruben Ostlund, il film su Dylan “Un parfait inconnu”, “Anora” di Sean Baker (e tutti gli altri film di Sean Baker) e un film sui mostri incredibili “Freaks Out” di Gabriele Mainetti..
2) Inizialmente avete raggiunto un grande successo negli stati uniti, prima di essere consacrati anche in Europa. Avete una data, un live a cui siete particolarmente legati nei tour oltreoceano?

Abbiamo viaggiato parecchio all’estero grazie ai Limiñanas. Marie ama viaggiare e la band è stata anche un’ottima scusa per scoprire molti paesi! Abbiamo fatto un po’ di tour negli Stati Uniti, ma anche in Grecia, Turchia, Israele e buona parte dell’Europa…
Il mio posto preferito dove suonare rimane l’Inghilterra. Per una serie di motivi. Le condizioni sono più difficili, ma ho sempre la sensazione che sia lì che succede… Gli inglesi sono molto fedeli; ci sono ragazzi che vengono a vederci a ogni singola data del tour, sera dopo sera.

Tra i nostri concerti americani, il mio preferito è stato al Cake Shop di New York. È un piccolo club a Manhattan, nel Lower East Side. Con una tenda da strip club degli anni ’60 come sfondo… Ci sono video di quel concerto su YouTube. Suonavo guardandomi i piedi; ero così impressionato, stavamo suonando a New York!

Poi ho alzato lo sguardo e c’era Eric Davidson, il cantante dei New Bomb Turks, nostri amici. Una band che avevamo ospitato a casa nostra innumerevoli volte. La situazione si era capovolta. Lui sorrideva; era l’inizio di un’avventura incredibile…

3) In un intervista avete detto “”Fin dagli anni ’90, a Perpignan c’è stata una scena garage-punk molto ricca. La spiegazione sta nei negozi di dischi. Ci sono sempre stati alcuni negozi di dischi davvero buoni che importavano dischi super all’avanguardia.” Chi ha influito di più sulla vostra formazione musicale e qual’è stato il disco che vi ha fatto iniziare?

Ascolto rock e rhythm and blues da quando avevo sette o otto anni. Sono cresciuto in una famiglia in cui ascoltavamo molta musica. Mio fratello Laurent era un mod, l’altro mio fratello Serge ascoltava di tutto, da Coltrane ai Kraftwerk… I negozi di dischi hanno avuto un ruolo cruciale.
Quello che frequentavo di più era Lolita.
Ci andavo ogni settimana con Marie. Ascoltavamo un sacco di roba e spesso non compravamo nulla perché non avevamo soldi. Ma è lì che ho scoperto il garage punk anni ’60, e mi ha cambiato la vita.

Ho iniziato con “Back from the Grave No. 2” e “Pebbles Volume 11”. Compilation leggendarie. Le ascoltavo fino allo sfinimento. Un mondo completamente nuovo si è aperto davanti a noi. La controparte primordiale degli anni ’60. Il sound che aveva influenzato i Cramps, i Fleshtones, i Fuzztones. Era incredibile. Come gli adolescenti americani avessero digerito l’invasione britannica. Registrarono incredibili gemme punk con qualsiasi attrezzatura avessero a disposizione. “Green Fuzz” di Randy Alvey, “Primitive” dei Groupies, “My Flash on You”, “You Burn Me Up and Down” dei We the People, 1, 2, 5 dei The Haunted.

Oltre a questo, da ragazzino, i due album che mi lasciarono completamente senza fiato furono “Fun House” degli Stooges, il mio album preferito in assoluto, e la colonna sonora di “C’era una volta il West” di Ennio Morricone. Da questi due album copiammo tutto: il fuzz, la malinconia, i ritmi primitivi… tutto quello che potevamo.

4) La storia ci dice che vi siete conosciuti a liceo, negli anni come siete cambiati musicalmente e cosa avete raggiunto, che non ci sareste aspettati nel 2009?

Non avremmo potuto immaginare nulla nel 2009! Inizialmente, abbiamo formato questa band solo noi due per sbizzarrirci con le nostre canzoni e magari pubblicare qualche singolo. Non avevamo in programma di andare in tour, suonare con altri musicisti… anzi, il contrario.

Non avevamo ambizioni particolari.
Da allora, ho smesso di lavorare, ho viaggiato per il mondo e ho incontrato e persino lavorato con molti dei nostri eroi: Peter Hook, Jon Spencer, Pascal Comelade, Bertrand Belin. Abbiamo vissuto situazioni folli, anno dopo anno. Ho lasciato andare tutte le mie frustrazioni…
Musicalmente, purtroppo, non mi sono evoluto di un millimetro. Mi piacciono ancora le stesse cose e indosso gli stessi vestiti (solo più grandi) di quando avevo 14 anni!

Ma persone come Pascal Comelade e Laurent Garnier ci hanno permesso di esplorare nuove strade e provare cose nuove.

5) A febbraio di quest’anno è uscito il vostro nuovo album, Faded. Che cosa ci racconta? E cosa racconta di nuovo di voi?

Faded parla del passare del tempo. È anche la storia di attrici dimenticate, abbandonate.
Rovinate dai produttori, dal mondo degli affari e dalla chirurgia plastica. Se amate il cinema, chiedetevi come mai siano scomparse dagli anni ’30 a oggi. È sempre la stessa storia. Non ci abbiamo lavorato per opportunismo, per salire sul carro del vincitore, ma semplicemente perché ci commuoveva. Mia madre è morta quando abbiamo iniziato a registrare. Questo album è anche per lei.

6) come nascono le vostre canzoni?

Registro sempre. Il mio telefono è pieno di demo, e anche il mio MacBook è pieno. Ho paura di dimenticarmene. È questo il punto. Devi registrare o scrivere tutto quello che ti capita. Io butto via il 90%.

Mi alzo tra le 4 e le 5 del mattino ogni giorno. Accendo la TV e metto un film. Ho una borsa con un mini studio accanto al divano. Inizio ascoltando quello che ho fatto il giorno prima. Sono più lucido al mattino. Riordino il lavoro, taglio, rifinisco e butto via.

Lavoro così finché Marie non si sveglia. Poi scendo in cantina nel nostro vero studio. Con i preamplificatori, gli strumenti e tutto il resto. E inizio nuove demo.
Inizia sempre con un riff o un beat.
Prima registro una traccia di batteria elettronica, poi ci registro sopra il tema principale.

E costruisco la traccia attorno a quell’idea. Come nella musica elettronica. Per 15 anni con Les Liminanas non abbiamo praticamente mai lavorato su strutture strofa/ritornello classiche.

7) C’è una canzone che dedichereste al pubblico italiano?

Qualche anno fa, io e Paola dei JC Satan abbiamo registrato una canzone intitolata “I miei occhi sono i tuoi occhi” per l’album Costa Blanca. Di tutto quello che abbiamo fatto, è una delle mie preferite. L’italiano è così bello. È la lingua che amo di più per le canzoni, per la musica pop. Adoro Caterina Caselli, Mina con Morricone… e oggi, Andrea Lazlo di Simone con “Se telefonando…”